LA SOUFFRANCE
On distingue généralement la souffrance physique de la souffrance morale, en fait les deux sont liés et l’une précède souvent l’autre. En réalité les origines, les sources de ces souffrances se révèlent la plupart du temps identiques.
La souffrance morale, c’est le soucis que l’on se fait pour soi-même, quelqu’un de sa famille, un ami, un voisin, un inconnu, l’humanité pourquoi pas, il existe un nombre incalculable de combinaison pour se « mettre en souffrance ». Il y a également une souffrance morale personnelle, occasionnées par les maladies dites « mentales »qui ne nécessitent pas un support annexe pour être malheureux et donc de se trouver dans la souffrance.
La souffrance morale conduit généralement à la souffrance physique par le passage de la pensée infectée au travers des différents corps éthérique et atteindre celui qui possède la vibration la plus basse : notre corps physique. Cette fois ci la souffrance physique accompagne ou se substitue à la souffrance morale. Dans le second cas, la maladie « mentale » se suffit à elle-même et l’atteinte à la personnalité morale ne génère pas ou peu de troubles physiques , elle a déjà atteint son but, qui est celui de toute souffrance : RESISTER A LA PRISE DE CONSCIENCE;
La souffrance est elle incontournable ?
Non, il est possible de passer à coté lorsque nous acceptons d’entrer dans les expériences que la vie projette dans nos existences afin d’assurer notre évolution. Le refus conscient mais bien souvent inconscient d’accepter nos leçons de vie par le changement conduit à une inadéquation entre la raison de notre existence sur terre et les actes et pensées contraires à son principe d’évolution.
Tout refus de l’expérience, toute renonciation, toute action contraire à la modification du karma génère la souffrance.
Les compensations habituelles employées pour détourner la souffrance et ne pas suivre la voie d’expérience démontre la difficulté à accepter ce qui pourrait être la meilleure solution pour nous.
Alors pourquoi préférons souffrir ou compenser par l’alcool, les drogues, abus de toutes sortes, au lieu d’emprunter la voie qui nous conduira vers la paix.
Parce que mental s’y oppose, l’expérience que nous avons à accomplir pendant nos incarnation est de cet ordre : LA CONDUITE DU MENTAL. Ne plus le subir mais le diriger.
Le refus de l’affrontement, de la vision juste des évènements génère la souffrance. La continuité, l’insistance dans cette voie conduit à une mort prématurée, maladies de toute nature, élimination du circuit par l’absence de volonté d’évoluer malgré toutes les conditions favorables créées par l’esprit pour nous faciliter la tâche.
Pour le bouddhiste, le travail consiste en l’élimination des souffrances.
Les peurs, générant les souffrances font partie du même matériel mis à notre disposition pour grandir en spiritualité, évoluer. Seule la volonté de compréhension et de changement efface la souffrance.
Toutes les expériences qui nous sont présentées doivent êtres accomplies et dépassées car elles sont à notre portée.
La souffrance conduit à l’illumination.
L’erreur des religions est d’avoir utilisé cette vérité dans son sens littéral et la plupart des cadres des religions recommandent à leurs fidèles la mortification de la chair afin d’atteindre le nirvana.
Le véritable sens de cette phrase n’est pas celui-la. Oui, la souffrance permet d’atteindre la divinité mais seulement en écoutant ce qu’elle veut nous dire :
« CHANGE TA VIE »